1. La facture fournisseur
Photographiée ou importée, elle est lue automatiquement : fournisseur, montants, TVA et lignes de détail sont extraits et prêts à valider.
Nebufact lit vos factures fournisseurs à partir d'une simple photo, importe le relevé de votre banque et rapproche les deux. Vous ne validez que ce qui mérite un coup d'œil — au lieu de pointer ligne à ligne un relevé imprimé.
Ce qui vous coûte du temps n'est pas la saisie d'une facture : c'est de recoller, chaque mois, ce que vous avez payé avec ce que vous deviez.
Photographiée ou importée, elle est lue automatiquement : fournisseur, montants, TVA et lignes de détail sont extraits et prêts à valider.
Importé depuis votre banque, il alimente la liste des mouvements — sans ressaisir un seul montant.
Nebufact propose les correspondances entre mouvements et documents. Vous arbitrez les cas ambigus, le reste se pointe seul.
Le danger d'un rapprochement automatique, c'est la fausse tranquillité : tout paraît pointé alors qu'une ligne a été oubliée à l'import. Nebufact vérifie donc le solde du relevé importé et signale l'écart au lieu de le laisser filer.
Le bénéfice n'est pas seulement du temps gagné : c'est de savoir, en cours de mois, où vous en êtes réellement.
Une facture client dont le virement n'est jamais arrivé se repère au rapprochement, pas trois mois plus tard en relançant au hasard.
Les écritures qui reviennent — loyer, abonnement, carburant — suivent des règles que vous n'écrivez qu'une fois.
Le cadencier compare ce qui vous est facturé à ce que vous avez négocié, et alerte quand un fournisseur augmente sans le dire.
Les achats n'ont d'intérêt que rapprochés de ce que vous facturez et de ce que vous déclarez.
Pensé pour les restaurateurs et le CHR : liste des produits, prix négociés, alerte à la moindre hausse. Découvrir le Cadencier.
Ce que vous avez rapproché part proprement chez votre expert-comptable — FEC, journal, balance. Voir la comptabilité.
À partir de 2026, les factures de vos fournisseurs arriveront par voie électronique. Voir la réforme.
Import, rapprochement, contrôle : ce qu'il faut savoir avant de démarrer.
Non. Le fonctionnement repose sur l'import de vos relevés, pas sur une connexion permanente à votre banque : vous gardez la main sur ce qui entre, et aucun accès à vos comptes n'est délégué.
Par recoupement du montant, de la date et du libellé avec vos documents en attente de règlement. La correspondance est proposée : vous validez. Les cas évidents se pointent seuls, les cas ambigus vous sont soumis.
Le contrôle de solde le détecte : si les mouvements importés ne reconstituent pas le solde annoncé par le relevé, l'écart est signalé. Sans ce garde-fou, un import partiel donne l'illusion d'une comptabilité à jour.
Non. Une photo ou un PDF suffit : l'analyse extrait le fournisseur, les montants, la TVA et les lignes. Vous vérifiez avant d'enregistrer — l'IA prépare, elle ne décide pas.
Oui, une fois définies. Une écriture récurrente reconnue est classée selon votre règle, ce qui évite de reprendre chaque mois les mêmes dizaines de lignes identiques.
C'est un module distinct, facturé à part, pensé pour les restaurateurs et le CHR — il peut d'ailleurs s'utiliser seul. Le scan des factures fournisseurs et le rapprochement bancaire, eux, appartiennent au module Achats. Voir le Cadencier.
Une démo de 20 minutes, avec vos factures fournisseurs et un de vos relevés.